Mistero Buffo de Dario Fo, par Farid'O
Mistero Buffo
Au Vivat vendredi 28 novembre à 20h30 / Réservez ici
Dans Mistero Buffo (...), le hip-hop est chorégraphié et théâtralisé. Une vision anticonformiste de la danse de culture urbaine. Des silhouettes fluides qui combattent sous la lumière tamisée. Un jongleur, personnage clef de la pièce Mistero Buffo, de l'écrivain italien Dario Fo, qui d'une voix menaçante, provoque l'agitation des danseurs. Le chorégraphe Farid Ounchiouène propose pour sa cinquième création une version polymorphe du Massacre des innocents de l'Évangile, en mélangeant hip-hop, danse modern jazz et théâtre.
Si Dario Fo qualifiait son texte de « fable burlesque » du Moyen Âge, les cinq danseurs et le comédien exécutent de manière inquiétante des querelles de corps sous tension dans un décor nu, où s'étalent des tissus rouge sang transformés en tuniques. La musique de Romuald Houziaux alterne rythme techno et partition moderne avec des morceaux de Bach. Premier passage : la chasse aux enfants de moins de deux ans lancée par Hérode dans la région de Bethléem, après la naissance du Christ. La folie d'une femme qui confond son enfant avec un agneau. Sur scène, la religion prend sa place avec l'évocation d'un paradis perdu, des diableries et supplices de l'enfer. Les longues perches blanches qui arment les danseurs tournoient pour reconstituer la scène de flagellation puis la mort de Jésus-Christ.
Si Dario Fo qualifiait son texte de « fable burlesque » du Moyen Âge, les cinq danseurs et le comédien exécutent de manière inquiétante des querelles de corps sous tension dans un décor nu, où s'étalent des tissus rouge sang transformés en tuniques. La musique de Romuald Houziaux alterne rythme techno et partition moderne avec des morceaux de Bach. Premier passage : la chasse aux enfants de moins de deux ans lancée par Hérode dans la région de Bethléem, après la naissance du Christ. La folie d'une femme qui confond son enfant avec un agneau. Sur scène, la religion prend sa place avec l'évocation d'un paradis perdu, des diableries et supplices de l'enfer. Les longues perches blanches qui arment les danseurs tournoient pour reconstituer la scène de flagellation puis la mort de Jésus-Christ.
Marie Castro, La Voix du Nord
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